Synapson, Angèle, Eddy de Pretto... la programmation complète du Fnac Live 2018 !
  • 2018-06-25 13:13
  • Synapson, Angèle, Eddy de Pretto... la programmation complète du Fnac Live 2018 !

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    Vous ne savez pas quoi faire le week-end du 5 juillet ? ne cherchez plus : le Fnac Live est le festival qu'il vous faut ! 

    Si vous ne connaissez pas encore le Festival Fnac Live (et on espère sincèrement que ce n'est pas le cas), alors vous devriez savoir que c'est LE festival parisien qu'il ne faut pas manquer. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il se tient sur le parvis de l'hôtel de ville mais surtout, parce qu'il est gratuit (sur invitations) ! Depuis plusieurs années, de nombreux artistes se sont succédés mais laissez-nous vous dire que l'édition 2018 devrait en marquer plus d'un. Cette année, vous retrouverez notamment Synapson (dont le deuxième album vient de sortir), Angèle (qui vient de sortir le clip de son dernier single), Asaf Avidan, l'Impératrice, Angus & Julia Stone, Vitalic, Jeanne Added, Feder, Petit Biscuit, Sting & Shaggy ou encore Foé. La programmation est éclectique - cherchant à rassembler un large public. 

    Cette flopée d'artistes talentueux vous donnent rendez-vous sur deux scène (la scène du parvis et la scène du salon), de 17h à minuit du 5 au 7 juillet. Pour retrouver la programmation détaillée par jour, on vous donne rendez-vous sur le site officiel du Fnac Live !  Mais si vous faites partie de ceux qui n'iront pas voir Ed Sheeran au Stade de France ou qui ne seront pas au Main Square, on a trouvé l'évènement immanquable ! 

    Coupe du monde 2018: «Une influence mais pas de résultats», ce que le foot portugais doit à Carlos Queiroz
    • 2018-06-25 13:05
    • Coupe du monde 2018: «Une influence mais pas de résultats», ce que le foot portugais doit à Carlos Queiroz

      Carlos Queiroz, le sélectionneur de l'Iran.
      Carlos Queiroz, le sélectionneur de l'Iran. — Alexander NEMENOV / AFP

      De notre envoyé spécial à Moscou,

      On imagine les supporters du Portugal plutôt confiants avant le match face à l’Iran. Un petit nul et ce sera bon pour la qualif. Ils feraient bien de se méfier, pourtant. En face, un homme prépare sa vengeance contre ce pays ingrat depuis des mois. Alors que 99,6 % de la population mondiale (et 99,9 % des Islandais) pense que José Mourinho a inventé le foot portugais, Carlos Queiroz - le sélectionneur de l’Iran - s’agite dans son coin pour rappeler qu’il a découvert le nouveau monde avant lui. Comme si l’histoire n’avait retenu que Magellan pour oublier Vasco de Gama, en quelque sorte.

      Précurseur oublié avant Mourinho ?

      Le bonhomme a essayé de prendre sa part de lumière dans une interview accordée avant la compétition au journal El Pais. C’est très intéressant à la lecture, mais totalement imbitable si on veut résumer. Ça donnerait quelque chose comme ça

      « J’ai dû me battre de toutes mes forces pour créer la première maîtrise en méthodologie d’entraînement de foot en 1982, à l’université de Lisbonne. J’ai étudié toutes les écoles de football, l’école sud-américaine, l’école d’Europe méridionale, l’école d’Europe septentrionale, l’Angleterre, l’Allemagne, et aussi les concepts d’entraînement des pays de l’est. Ca m’a donné l’idée de créer un enseignement que j’ai appelé "la simplification de la structure complexe du jeu", basé sur trois éléments. Les espaces, le temps, et le nombre de joueurs. Ces trois conditions réunies permettaient d’aboutir au jeu collectif et à la cohésion d’équipe. J’ai pu appliquer cette méthode dés 12-13 ans avec la génération de Rui Costa, Figo, Sa Pinto, et on a gagné deux Coupes du monde des moins de 20 ans ».

      Les premiers trophées d’une sélection portugaise à l’échelle internationale. Manuel Sergio, philosophe et ancien professeur de la Faculté de motricité humaine de l’université technique de Lisbonne, et accessoirement mentor de José Mourinho, confirme le rôle prépondérant de Queiroz dans l’émergence de la Seleção.

      « Ce qu’il a apporté de nouveau c’est assurément la systématisation du football portugais. Il a été déterminant dans la structuration et la professionnalisation du travail des équipes nationales au sein de la fédération, c’est quelque chose qu’on ne peut pas lui retirer. Carlos Queiroz fait partie d’une génération d’entraîneurs avec Jesualdo Ferreira (ex-Porto et Sporting) qui a compris que nous n’avions pas assez développé certaines techniques d’entraînement, notamment dans le domaine de la préparation physique et qui a cherché à y remédier ».

      Des préceptes que Carlos Queiroz n’arrivera jamais à transposer chez les A malheureusement. Une première fois au début des années 90, quand la Fédération lui confie en toute logique d’accompagner la génération qu’il a formée jusqu’à la Coupe du monde 1994. Le Portugal perd le match qu’il ne fallait pas perdre contre l’Italie, à la manière des Bleus face aux Bulgares. Une seconde fois en 2008, quand il revient au chevet de la sélection désormais emmenée par CR7. Ce dernier est un autre « élève » de Queiroz, alors adjoint de Ferguson à Manchester, et apprécie beaucoup le dévouement de son compatriote pour l’emmener tout en haut en Angleterre. Sauf qu’au Portugal, tout le monde semble avoir oublié l’élégant entraîneur. Queiroz, le regrettera publiquement dans les médias locaux.

      La défaite contre l’Espagne en 2010 toujours pas digérée

      « Quand j’ai commencé à lire dans les journaux que le nouveau sélectionneur était l’adjoint de Manchester United, j’ai senti qu’il aurait été nécessaire que la fédération fasse un travail pour expliquer qui était, de fait, le nouveau sélectionneur [sous entendu, le mec qui a gagné deux fois la Coupe du monde avec les U20]. Aujourd’hui nous avons des joueurs, des dirigeants, des journalistes qui n’ont pas idée de qui est Carlos Queiroz. Quand je suis revenu en 2008, je n’étais que l’adjoint de Ferguson. »

      Le garçon en garde une rancœur tenace. On revoit d’un autre œil cette scène un peu surréaliste le soir d’Espagne-Iran, la semaine passée. Queiroz est en conférence de presse, et il évoque le but refusé à son équipe par la VAR. Tout va bien, jusqu’à cette digression improbable sur le Mondial 2010, quand son Portugal avait été sorti sans gloire par l’Espagne en 8e, sur un but discutable de Villa.

      « Si la VAR avait existé en Afrique du Sud, l’Espagne aurait été éliminée. Il y a eu un but hors-jeu accordé à l’Espagne qui a éliminé le Portugal. Ce que je veux dire, c’est que la VAR est arrivée trop tard. Je me suis battu pour la vidéo pendant 20 ans. Mais ça fait mal de se rappeler que ce but a été marqué en position de hors-jeu ».

      Petit malaise chez nos confrères ibères qui n’ont pas vu venir la référence à la préhistoire, et relance de Carlos : «Ce n’est pas offensant de vous rappeler que le but de Villa a été marqué en position de hors-jeu, si ?? ». Il y a tout dans cette remarque. Les regrets, la peine, le ressentiment, sûrement d’avoir été privé de quelque chose avec la sélection portugaise, peut-être d’un exploit qui lui aurait enfin valu la reconnaissance dans son pays natal.

      « Il a gagné deux fois la Coupe du monde avec les jeunes en 1989 et 1991, ce n’est pas rien. Mais les gens font plus attention aux résultats chez les seniors, où il n’a pas eu de succès notables, reconnaît Manuel Sergio. Il a eu une influence sur ce qu’est devenu le football portugais, c’est vrai. Mais pas de résultats. En plus de ça, il faut ajouter qu’est apparu José Mourinho, un surdoué, qui a tout gagné avec Porto et qui est ensuite parti gagner à l’étranger. Mourinho représente un cap épistémologique dans le football portugais et a fait bien plus pour l’acceptation de l’entraîneur portugais à l’étranger que n’a pu le faire un Queiroz ». Ce n’est pas trop tard, encore, pour gagner l’estime du public portugais. Même si ça doit passer par une élimination de la Seleçao avant l’heure.

      Synapson, Panic! At The Disco... 5 titres à écouter en boucle cette semaine !
      • 2018-06-25 12:30
      • Synapson, Panic! At The Disco... 5 titres à écouter en boucle cette semaine !

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        Si vous ne savez pas quoi écouter cette semaine, voici les cinq titres à ne surtout pas laisser passer ! 

        Comme chaque semaine, VirginRadio.fr vous sélectionne le meilleur des nouveautés musicales. Si vous ne savez pas quoi écouter cette semaine, sachez que Kungs est de retour avec un nouveau morceau, Be Right Here. Après le succès incontestable de Layers, le jeune DJ offre un morceau aussi catchy et dynamique que This Girl. Aussi, Panic! at the Disco est de retour avec un nouvel album, Pray For The Wicked. Et ce qui en ressort, c'est une véritable restrospective sur le succès et les sacrifices pour l'atteindre. On poursuit avec Synapson. Le duo français vient de publier son deuxième opus, Super 8. Si on a déjà pu découvrir Souba ou encore Hide Away, on vous conseille vivement All The Way Down

        Synapson - Hey Ma, Look I Made It - Panic! at the Disco Synapson - Synapson - Kungs - Be Right Here Synapson - DJ Snake - Let's Get Ill 

        On poursuit avec La Thune, dernier single d'Angèle (on vous invite d'ailleurs à en voir le clip, très réussi). On termine avec DJ Snake : alors qu'il était sur la scène de Solidays ce week-end, il a trouvé le temps de dévoiler un nouveau morceau, Let's Get Ill - et comme tous les autres, c'est une tuerie. Normalement, avec tout ça, vous avez de quoi survivre à cette nouvelle semaine ! 

        JAIN : Alright, le clip pop et made in Girl Power dévoilé (VIDEO) 
        • 2018-06-25 12:03
        • JAIN : Alright, le clip pop et made in Girl Power dévoilé (VIDEO) 

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          JAIN a signé son grand retour avec le single Alright mais avant la sortie de l'album, elle nous en offre le clip. Et bonne nouvelle, il est à voir tout suite ! 

          JAIN est de retour, plus en forme que jamais ! Après le succès incontestable de Zanaka, la chanteuse revient sur le devant de la scène avec Alright - un morceau pop, acidulé et teinté de sonorités urbaines. Sorti il y a quelques semaines ce premier single prometteur a déjà fait son chemin, rappelant aux fans de JAIN qu'elle est de ces artistes qu'il est impossible de classer ou de ranger dans une case. Alright raconte l'histoire d'un coeur brisé qui, inévitablement, ne se laisse pas abattre. Et c'est jsutement ce que traduit ce clip à l'image de JAIN : pop, optimiste et urbain. 

          Couleurs vives, univers rétro : la jeune artiste n'a pas changé de registre (et ça tombe bien, il n'y a qu'elle qui s'illustre aussi bien dans ce type de vidéo). L'on y voit une poignée de jeunes femmes qui, malgré la rupture, restent debout. Après Brigitte avec Palladium par exemple, JAIN signe-là un clip qui parlera à n'importe quelle femme (et pas qu'elles, d'ailleurs !). Alors si jamais vous avez le coeur brisé, on vous laisse écouter Alright en boucle : parce que c'est le meilleur remède

          Et pour ceux qui veulent retrouver JAIN sur scène, sachez qu'elle était à Solidays le week-end dernier et que cet été, elle fera une poignée de festivals. Et surtout, elle sera au Grand Rex le 29 juin prochain pour le Dernier Réveil de Camille ! 

          Coupe du monde 2018: Cristiano Ronaldo, tu seras un héros mon fils... On a rencontré Dolores, la maman de CR7
          • 2018-06-25 11:31
          • Coupe du monde 2018: Cristiano Ronaldo, tu seras un héros mon fils... On a rencontré Dolores, la maman de CR7

            C'est l'histoire de la famiiiiiille...
            C'est l'histoire de la famiiiiiille... — Jean-Kévin Paint
            • On a rencontré Maria Dolores Aveiro, mère de Cristiano Ronaldo
            • Elle nous a causé de l'enfance et de l'éducation de son fils prodige
            • Les Ballons d'or, c'est bien, la famille c'est mieux 

            Elles sont comme ça les mamans. On a beau décrocher le bac, le permis, avoir un salaire mirobolant, une baraque, vivre un mariage heureux et trois gosses au compteur, elles n’ont de cesse de nous le rappeler : « Quoi qu’il arrive, tu resteras toujours mon bébé. »

            Maria Dolores Aveiro ne fait pas exception. Elle se décrit d’ailleurs comme une mère normale. C’est son fils qui est exceptionnel. Cinq ballons d’or, une légende vivante du Portugal et du Real Madrid, un titre officieux et disputé de meilleur joueur du monde, et un nom que tout le monde connaît :  Cristiano Ronaldo. Et bien rien à faire, il reste son petit criança (bambin).

            Les questions sur Messi censurées

            Mieux encore, elle voit en lui la réussite de son éducation : « Ce qu’on flatte chez Cristiano, c’est son professionnalisme, son sens du travail et son mental à toutes épreuves et le fait qu’il ne lâche rien. Que des valeurs que je lui ai enseignées quand il était petit. » Un peu plus et elle nous dirait que c’est elle qui lui a appris à mettre ses coups francs de 40 mètres en pleine lucarne. Ils sont comme ça les parents, ils aiment voir leur môme réussir.

            Mais assez de projecteurs sont sur son fils comme ça, Maria Dolores Aveiro a donc décidé de parler d’elle, de sa vie, ses épreuves, sa famille, dans son livre sobrement intitulé « Mère courage ». Bien sûr Cristiano Ronaldo revient extrêmement souvent dans les 200 pages du bouquin, mais loin d’être dans l’ombre de son descendant, Maria en profite pour se mettre en lumière. On est donc allé la rencontrer à l’occasion de la promotion de cette autobiographie.

             

            Voir maman Ronaldo, c’est avoir rendez-vous avec un personnage, aussi star que son gosse, et avec un ego similaire, accompagnée d’une horde de communicants, gardes, attachés de com. Ses réponses sont courtes, efficaces, rapides. Comme les frappes du bambin. Pas de temps à perdre. Elle ne nous lancera qu’un seul regard durant toute l’interview, le reste du temps, elle restera fixée sur la traductrice ou son clan.

            Maria Dolores Aveiro et son fils.
            Maria Dolores Aveiro et son fils. - OFA/ZOJ/WENN.COM/SIPA

            A la première évocation de Lionel Messi, ses sourcils se froncent, son regard se durcit. A la seconde, son attachée de presse nous dit fermement de changer de questions. A l’image de son fils, Maria Dolores Aveiro souhaite tout contrôler, tout maîtriser. Sa communication donc, mais aussi et surtout sa famille, véritable clan dont elle s’assure chaque jour de la solidité des liens. A-t-elle craint que l’énorme célébrité de son môme casse l’harmonie familiale qu’elle avait bâtie ? Non, au contraire. Cristiano Ronaldo est devenu le ciment des Aveiro. Toute la famille est dévouée au succès de la star, s’attelle à le défendre, à le vanter et à le soutenir.

            Boys don’t cry

            « On est en communion avec sa carrière. Par exemple, même encore aujourd’hui, je vis très mal les sifflets et les insultes qu’il reçoit parfois dans les stades. Je les prends aussi pour moi. Après, le monde est comme ça, les gens ont besoin de détester les héros, soupire Maria. Avant chaque grande compétition ou match à enjeux, il m’appelle et je le conseille et je le rassure. »

            Les coups de téléphone avec son fils, elle connaît bien. En 1997, Maria Dolores doit prendre la décision la plus dure de sa vie de mère : « abandonner » Ronaldo au Sporting Lisbonne, l’un des plus grands clubs portugais, situé sur le continent, loin de sa Madère natale (on précise pour les billes en géographie, Madère est une île à 500 kms de Lisbonne). Pour cette femme orpheline dès son enfance, l’idée de laisser son gosse à plusieurs heures d’avion était un déchirement.

            « Pendant des jours, il m’appelait en pleurs. Il voulait rentrer, ou que je vienne. Les autres enfants se moquaient de lui à cause de son accent. Bien sûr, j’avais envie de sauter dans le premier avion, mais j’ai dit non. C’était à lui de surmonter ça, de vivre ses épreuves, ses échecs, et de les vaincre. Si j’étais venu l’épauler, il n’aurait jamais été aussi fort maintenant. J’ai laissé la vie le forger et l’endurcir. »

            Pour la petite anecdote et la belle fin à l’américaine, l’aéroport où elle avait envie de foncer à Madère pour sécher les larmes de son fils s’appelle maintenant Aéroport Cristiano Ronaldo. Comme quoi, c’était franchement une bonne idée.

            La revanche de 2016

            Sept ans plus tard, Ronaldo sera à nouveau inconsolable dans cette même ville de Lisbonne. 2004, le Portugal perd la finale de ce qui devait être son Euro à domicile face à la Grèce à l’Estadio de la Luz. Le pays entier découvre et partage les larmes d’un gamin de 18 piges perdu sur le terrain, ne pouvant comprendre comment ce titre qui semblait promis à la nation a pu lui échapper.

            « Ronaldo a connu plus de victoires que de défaites, mais celle-ci fut de loin la pire et la plus douloureuse », se remémore Maria. On sent d’ailleurs qu’on ne va pas trop insister dessus tant la cicatrice semble encore vive, et on n’a pas envie de se refaire taper sur les doigts après la question sur Messi.

            Mais la peine a depuis eu le temps de sécher, et l’armoire à trophée de se garnir. Aux pleurs de 2004 ont succédé les larmes de joie à Moscou en 2008, pour sa première Ligue des champions et celles, plus importantes encore pour Maria, de 2016, avec la revanche enfin sur ce maudit Euro 2004. Une revanche plus personnelle encore pour sa mère qui, dans le sillage des triomphes de son fils prodige, s’est construit une nouvelle vie, loin de sa tristesse et des épreuves d’avant.

            Aujourd’hui Cricri dispute sa huitième grande compétition internationale avec le Portugal, et déjà sa quatrième Coupe du monde. C’est sur lui que se portent les espoirs de tout un peuple. Et ça, Maria le vit plutôt bien : « C’est un orgueil et une fierté d’être la mère de Ronaldo. Tous les Portugais comptent sur lui et l’aiment. » Et ce n’est pas elle qui dira le contraire, on peut manquer d’amour, mais on en a jamais trop.

            Basket: Le Mans champion de France, LeBron James envoie ses félicitations
            • 2018-06-25 11:30
            • Basket: Le Mans champion de France, LeBron James envoie ses félicitations

              Basket: Le Mans champion de France, LeBron James envoie ses félicitations (Archives)
              Basket: Le Mans champion de France, LeBron James envoie ses félicitations (Archives) — Chuck Burton/AP/SIPA

              On ne sait pas si le King est capable de placer Le Mans sur une carte de France (c'est là), mais le titre de champion de France du Mans Sarthe Basket n’a pas laissé insensible LeBron James. Véridique.

              Dimanche, après la victoire du MSB sur le parquet de Monaco (74-76) dans le match 5 de la finale de Pro A, la superstar de NBA a envoyé ses félicitations sur Instagram. Ces dernières sont en fait surtout adressées à son pote Roméo Travis, l’intérieur du Mans, élu -excusez du peu- MVP des finales du championnat.

              Les deux joueurs se connaissent depuis le lycée d’Akron dans l’Ohio, où ils sont devenus ensemble champions des Etats-Unis.

              Quant au club sarthois, il a remporté dimanche le cinquième trophée de son histoire.

              Coupe du monde 2018: Quand Cristiano Ronaldo demande aux fans de l'Iran de se calmer pour pouvoir dormir
              • 2018-06-25 11:18
              • Coupe du monde 2018: Quand Cristiano Ronaldo demande aux fans de l'Iran de se calmer pour pouvoir dormir

                Cristiano Ronaldo, la star du Portugal
                Cristiano Ronaldo, la star du Portugal — SIPA

                La technique est vieille comme le monde mais elle fonctionne encore. Histoire de déconcentrer au maximum l'équipe du Portugal avant le match décisif pour la qualif en huitièmes ce lundi soir à Saransk face à leur équipe, des supporters iraniens ont fait le siège de l’hôtel des champions d’Europe

                Ronaldo se pointe à la fenêtre

                Un maximum de bruit pour un résultat inespéré. Car qui s’est pointé à la fenêtre de sa chambre pour demander aux supporters de se calmer ? Cristiano Ronaldlo himself.

                En mimant le type qui voulait aller faire dodo, CR7 a déclenché la joie des fans, a sans doute gagné en sympathie mais a probablement perdu encore quelques heures de sommeil. On verra ce lundi soir si les Iraniens ont vraiment réussi à perturber la star mondiale.

                >> A lire aussi : Coupe du monde 2018: Cristiano Ronaldo, tu seras un héros mon fils... On a rencontre Dolores, la maman de CR7

                >> A lire aussi : Coupe du monde 2018: Le début de la troisième journée… Le sort des groupes A et B scellé.. Le programme de lundi est là

                 

                FACEBOOK LIVE. Le premier bilan des matchs de poule et France-Danemark au programme de «Caviar Ballon Chapka»
                • 2018-06-25 11:05
                • FACEBOOK LIVE. Le premier bilan des matchs de poule et France-Danemark au programme de «Caviar Ballon Chapka»

                  Caviar Ballon Chapka spécial EDF
                  Caviar Ballon Chapka spécial EDF — 20 Minutes

                  Prenez rendez-vous ! Tous les jours à 19h15 (ou quelques minutes après les matchs de la France quand elle joue) c’est Caviar Ballon Chapka, votre émission quotidienne sur la page Facebook de 20 Minutes. On y débriefe ensemble les matchs, l’actu de la Coupe du monde, celle des Bleus, le tout dans la bonne humeur qui caractérise notre rédaction des sports.

                  Le programme du lundi va être chargé puisqu’en plus de débriefer les deux matchs du groupe A de 16h (Arabie-Saoudite-Egypte et Uruguay-Russie) - surtout le second car les deux équipes se disputent la première place - on accordera une grosse part au troisième match de l’équipe de France qui aura lieu mardi contre le Danemark. Ca va causer compo, turn over, Mbappé, chatte à DD. Ne manquez pas ça !

                   

                  La Coupe du monde dans nos vies, épisode 12. «On a permis aux gens de s'identifier à une nation», on a parlé de la France avec Marcel Desailly
                  • 2018-06-25 10:05
                  • La Coupe du monde dans nos vies, épisode 12. «On a permis aux gens de s'identifier à une nation», on a parlé de la France avec Marcel Desailly

                    Marcel Desailly et les autres sur le bus le 13 juillet 1998
                    Marcel Desailly et les autres sur le bus le 13 juillet 1998 — SIPA

                    Nous sommes tous un peu la Coupe du monde. Qu’on adore ou qu’on déteste le foot, qu’on le suive régulièrement ou une fois tous les quatre ans, qu’on soit né un soir de juillet 1998 ou trente ans avant, nous avons tous une expérience singulière et collective liée à la Coupe du monde. Durant tout le Mondial en Russie, 20 Minutes vous propose de l’explorer chaque jour à travers des témoignages, des interviews, des anecdotes, des jeux, des reportages ou des portraits. Parce que la Coupe du monde, c’est bien plus que juste du foot.


                    Aujourd’hui, l’épisode 11: une interview de Marcel Desailly

                    On en a déjà interviewé un petit paquet et on n’a pas peur de l’avouer, Marcel Desailly est celui de France 98 qu’on amènerait avec nous, si jamais on était bloqué sur une île déserte. Pas qu’on ait d’infos particulières sur sa capacité à faire du feu et à trouver du silex, mais parce qu’avec Marcel, on peut parler foot, on peut parler vie, on peut parler de tout sans que jamais ce ne soit chiant. Dans le cadre de cette série, on s’est assis sur les bords de Seine pour causer de 98, de son héritage et de sa transmission.

                    20 ans après la victoire de 98, est-ce que vous avez l’impression de faire partie de la vie des gens ?

                    J’ai certainement fait de partie de la vie des gens, mais plus à travers la carrière que notre équipe de France a réalisée. On a marqué, c’est vrai, deux générations de personnes, parce qu’on a duré et qu’il y a eu cette Coupe du monde qui a fait prendre une forme de conscience patriotique. Dans ce sens-là, oui. Zizou est dans le quotidien des gens, c’était notre magicien.

                    France 98 a-t-il changé le pays en profondeur ?

                    Non, mais on a permis à la France de prendre une vraie conscience de comment le sport pouvait permettre aux gens de communier ensemble. Mais il ne faut pas trop exagérer, regardez comme c’est tombé comme un soufflet. On ne peut pas utiliser le sport à des fins politiques, il n’y a pas de récupération, c’est très difficile : on ne vit que le moment.

                    Selon vous, la France Black-Blanc-Beur n’existe plus ?

                    Il n’y avait rien de définitif là-dedans. Sur le moment oui… Quand tu vois le Sénégalais, l’Algérien qui, à un moment donné, porte le drapeau français il y a une petite prise de conscience, un tout petit clic qui se fait quelque part sur son envie de s’intégrer et de faire un choix sur son appartenance. Ce sont ces petites choses qui sont difficiles à expliquer mais qui ont pu peut-être permettre à des gens de prendre position, de s’identifier à une nation qu’est la France. C’est le démarrage d’une envie de quelque chose.

                    Vous pensiez à tout ça en jouant ?

                    Ce n’est qu’avec le recul que vous pouvez vous projeter. Nous sommes joueurs de football avec une passion, qui est devenue un métier. L’envie de gagner, d’aller le plus loin possible, de représenter une sélection… Moi je n’arrive pas en équipe de France en 98, j’y suis dès les jeunes, à 13 ans où j’allais faire un championnat d’Europe en Hongrie, avec le maillot, la Marseillaise et tout. C’est une vraie identité française que l’on a tous, mais dont on n’a pas conscience du tout là, à chaud. Une Coupe du monde, c’est un projet de groupe, des 23 joueurs et du staff.

                    Marcel et Zizou soulèvent la Coupe
                    Marcel et Zizou soulèvent la Coupe - SIPA

                    C’est quoi, aujourd’hui, d’être champion du monde 98 ?

                    Ça va de pair avec la carrière, on ne peut pas la dissocier du reste, même si la Coupe du monde, c’est le pic. Il y a une forme de magie, ça se vit au quotidien, du matin au soir : champion du monde c’est une référence. Un copain me présente : « Ah il a gagné la Coupe du monde ». C’est constamment sur nous, plus que n’importe quelle autre compétition. Souvent j’ai du mal à choisir… J’ai bien aimé ma première coupe d’Europe avec Marseille (93), la victoire avec Milan (94) mais la Coupe du monde, ça a apporté une vraie énergie, une vraie reconnaissance.

                    Ça doit être incroyable de voir le souvenir de ce bonheur collectif dans les yeux des gens quand ils vous regardent…

                    C’est quelque chose qui est devenu magique en France. Il y a eu une forme de respect supplémentaire de l’approche que les gens ont du football, la perception française a changé. Nous étions déjà des stars : à Milan je ne marchais pas dans la rue sans être reconnu, à Londres aussi. C’était uniquement en France qu’on ne vivait pas cette considération au niveau où elle devait être, alors qu’on jouait tous dans des grands clubs. On était déjà des stars, mais la Coupe du monde en France nous a permis d’asseoir ce statut.

                    Est-ce que les jeunes nés après 98 vous reconnaissent aussi ?

                    Oui parce que ça a été pérennisé par les parents qui en ont parlé à leurs enfants. La Coupe du monde 1998, c’était tellement fort que les gens ont transmis à leurs enfants, qu’ils se sont assis dans le canapé pour regarder à nouveau la finale. Il y a des enfants de 10/12 ans qui connaissent nos noms, ils connaissent Zidane bien sûr, mais ils connaissent les autres aussi.

                    Pour cette génération, vous êtes pourtant avant tout un consultant BeIN Sports…

                    Ça évolue tout doucement : les 15-16 ans commencent à nous reconnaître parce qu'on est consultants, mais aussi parce qu’on est encore dans les jeux vidéo, les légendes. Je fais de la télévision pour l’adrénaline du direct, pour amener mon expertise professionnelle et quelque part pour rester vivant, rester visible.

                    A quel degré jouez-vous, vous aussi, le jeu de la transmission ?

                    Cette question est dure car ce n’est plus de mon fait. On a encore aujourd’hui des témoignages des gens dans la rue qui s’identifient à notre génération mais j’ai aussi envie qu’il y ait une petite cassure, une passation. C’est pour ça que j’aurais bien aimé que l’équipe de France gagne l’Euro en 2016.

                    Ça vous libérerait d’un poids de ne plus être la seule génération championne du monde ?

                    Non car ce n’est pas un poids, mais ça ne nous ferait du bien. Pour la France. Et égoïstement, j’ai aussi envie de vivre les moments qu’on a fait vivre aux gens, de partager ça avec mes enfants. Pour nous, ce n’est qu’un souvenir, ça fait 20 ans, vous vous rendez compte un peu ?

                    Marcel Desailly vient au soutien
                    Marcel Desailly vient au soutien - SIPA

                    Vous n’avez pas envie de rester les seuls champions du monde à vie ?

                    Nooooon ! C’est à moi, ça m’appartient, personne ne va me l’enlever. Ce n’est pas parce qu’ils vont gagner en 2018 que je ne serai plus champion du monde, au contraire, je suis content, ça se rajoute à l’énergie. Je suis un amoureux du foot, je veux que mon sport domine, évolue, et que les enfants continuent à s’identifier aux différents champions. L’importance du sport pour les enfants, la discipline, le leadership, la compétition, c’est fondamental.

                    Si vous aviez à résumer l’épopée de 98 à la jeune génération, celle qui ne l’a pas connue, en une phrase…

                    Une belle émotion. Qu’ils en profitent, qu’ils s’identifient à leur nation, pour avoir ce sentiment patriotique. On a besoin que nos enfants apprennent la Marseillaise, ce sont de petits détails. Notre génération a pu l’entendre parce que nous avons participé à beaucoup d’événements internationaux. Ce message-là, les enfants qui vont se lever pour chanter avec les parents autour, c’est un vrai moment patriotique qui se doit d’être vécu, au-delà du match en lui-même. La sélection c’est quelque chose d’unique pour les joueurs, mais aussi pour le supporter.

                    >> Demain: regarder du foot, un plaisir coupable ? (attention, c'est en audio)

                    Coupe du mone 2018: Salah voudrait déjà claquer la porte de la sélection à cause de Kadyrov
                    • 2018-06-25 09:31
                    • Coupe du mone 2018: Salah voudrait déjà claquer la porte de la sélection à cause de Kadyrov

                      Mohamed Salah accompagné d'un hôte encombrant.
                      Mohamed Salah accompagné d'un hôte encombrant. — KARIM JAAFAR / AFP

                      Le cauchemar se termine bientôt pour Mohamed Salah, mais il n’est pas dit que l’attaquant de Liverpool pardonne en rentrant chez lui. Au-delà de cette blessure à l’épaule qui l’a obligé à disputer cette Coupe du monde forcément diminué, Salah n’a pas du tout apprécié le séjour de la sélection égyptienne en Tchétchénie.

                      Alors que le choix de ce camp de base avait fortement été déconseillé par la Fifa, la fédération égyptienne n’en a fait qu’à sa tête, exposant sa tête de gondole à des désagréments certains. Ça n’a pas manqué, puisque Kadyrov le très controversé dirigeant de la Tchétchénie est venu chercher Salah jusque dans sa chambre d’hôtel pour s’afficher avec lui lors de l’entraînement ouvert au public, avant de le faire citoyen d’honneur de la république autonome dans une cérémonie pompeuse quelques jours plus tard.

                      S’il n’a rien dit sur le coup, Salah en serait sorti vert de rage et très remonté contre une fédération qui n’a rien fait pour le protéger. Selon CNN et ESPN, il réfléchirait très sérieusement à mettre fin à sa carrière internationale après le match contre l’Arabie Saoudite. A 26 ans. On le comprend.

                      Appel à témoignages: Les pronostics en entreprise sur la Coupe du monde sont devenus un enfer pour vous? Racontez nous
                      • 2018-06-25 09:05
                      • Appel à témoignages: Les pronostics en entreprise sur la Coupe du monde sont devenus un enfer pour vous? Racontez nous

                        "T'as combien de points toi?" est devenue la question la plus posée en entreprise après "t'as passé un bon weekend?" selon nos sources.
                        "T'as combien de points toi?" est devenue la question la plus posée en entreprise après "t'as passé un bon weekend?" selon nos sources. — 20Minutes

                        « T’as combien de points toi ? », « J’ai perdu dix places à cause de l’Allemagne ! », « Le Japon a intérêt à marquer 3 buts là »… Depuis l’ouverture de la Coupe du monde en Russie, l’open space est devenu un vaste centre de pari sportif. Soucieuses de « souder » les salariés autour d’un événement festif, de nombreuses entreprises proposent de pronostiquer l’intégralité des matchs de la compétition.

                        Appât du gain, esprit de compétition ou tricheries, les «prono» en entreprise peuvent aussi virer au cauchemar. Votre voisin de bureau, footix par excellence, se prend pour expert ? Chaque match, même le plus insignifiant est commenté pendant des heures à la cafet' ? Un collaborateur a développé un algorithme pour être certain de remporter une bouteille de champagne ?

                        Racontez votre expérience dans les commentaires ou en envoyant un mail à contribution@20minutes.fr. Vos témoignages (même pleins de mauvaise foi) nourriront un futur article.

                        Coupe du monde 2018: Les joueurs russes courent deux fois plus que les autres, mais faut-il vraiment penser au pire ?
                        • 2018-06-25 09:05
                        • Coupe du monde 2018: Les joueurs russes courent deux fois plus que les autres, mais faut-il vraiment penser au pire ?

                          Les joueurs russes à l'entraînement.
                          Les joueurs russes à l'entraînement. — Alexander NEMENOV / AFP

                          De notre envoyé spécial à Moscou,

                          L’enthousiasme était là, tout proche, sincère et désintéressé. Quelle belle équipe que la Russie. Quel joueur d’avenir ce Golovin. Et quel type inénarrable ce Cherchesov, souriant comme la porte d’entrée des Baumettes à part sur les pubs rolex visibles dans les centres commerciaux du centre-ville de Moscou. Et puis patatra, un chiffre scélérat est venu jeter un voile sombre sur nos envies de propagande soviétique à base de RO-SS-IA aboyés à la face du monde libre. 118 bornes. Les joueurs russes ont couru 118 bornes lors du match d’ouverture, et encore 115 pendant le deuxième. Les deux plus grosses performances jusque-là enregistrées pendant la compétition, assez largement devant les 103 kilomètres effectués par les Bleus face à l’Australie, à titre de comparaison.

                          Quoi d’autre ? Les trois joueurs qui ont accompli le plus de courses depuis le début du Mondial sont aussi des membres de la glorieuse Sbornaya. Golovin, Samedov, et Glazinsky. l n’en fallait pas plus pour que notre instinct de chien renifleur se mette en action. Mais est-ce qu’y aurait-y pas une sale histoire de dopage organisé par le méchant Kremlin derrière tout ça ???

                          Un graphique qui parle de lui-même.
                          Un graphique qui parle de lui-même. - Capture d'écran/The Telegraph

                          Nos lecteurs les plus perspicaces auront remarqué que l’on s’était déjà posé la question avant le début de la sauterie. On avait lancé sur le sujet un limier encore plus fin que nous, le journaliste allemand Hajo Seppelt, celui-là même qui avait révélé le scandale du programme d’Etat téléguidé depuis le ministère des Sport pour faire avancer les athlètes russes de Sotchi comme des balles. Voilà ce qu’il nous avait répondu, texto.

                          « Est-ce que leurs joueurs sont dopés ? C’est la question que tout le monde me pose, mais je ne peux pas y répondre J’ai du mal à imaginer que la Russie prenne un tel risque après tout ce qui s’est passé ».

                          Nos collègues britanniques, qui n’en ratent pas une pour démonter la Russie, ont évidemment envoyé la grosse artillerie. Premier de cordée sur ce coup-là, le Telegraph a directement appelé Travis Tygart, le John Wayne de l’anti-dopage, directeur de l’agence américaine et tombeur de Lance Armstrong. Le bonhomme met d’abord les formes en disant qu’il est trop simple de faire le raccourci entre performance physique hors du commun et dopage avéré. La Russie joue le Mondial à la maison, elle s’est fait lyncher de tous les côtés en préparation, et elle a plus de raisons que les autres de se faire mal aux jambes. Ceci étant dit, les observations de Tygart sont intéressantes.

                          « Je pense que les athlètes méritent un système anti-dopage qui les protège et qui permette de les croire quand ils disent qu’ils ne sont pas dopés. Malheureusement, il y a des pays comme la Russie où l’expérience a prouvé que ce n’est pas le cas. C’est injuste pour les joueurs russes de faire l’objet d’accusation de dopage, mais concernant la Russie, la Fifa doit aller plus loin que pour d’autres pays afin de prouver au public que les joueurs sont propres ».

                          La Fifa, justement, a répondu aux enquêteurs du Telegraph qu’elle n’allait sûrement pas révéler comment les sélections étaient contrôlées pendant la compétition. Rappelons que l’institution basée en Suisse avait clos juste avant la Coupe du monde l’enquête concernant les échantillons de footballeurs russes douteux identifiés par le rapport Mc Laren, indiquant «n’avoir trouvé aucun élément ne permettant d’établir une violation des règles antidopage par les joueurs russes participant à la Coupe du monde 2018 ».

                          Les oreilles de la Sbornaya sifflent, donc, mais ça n’émeut pas particulièrement l’équipe russe, recluse dans la tranquillité de la forêt du Clairefontaine local. La fédération a tout de même pris le soin d’envoyer au font Eduard Bezuglov, le délicieux médecin de la sélection, toujours prêt à faire le spectacle.

                          « L’équipe russe a toujours été célèbre pour son bon entraînement physique. L’année dernière, les joueurs ont bien couru dans la Coupe des Confédérations, et maintenant la dynamique est encore plus positive ». L’équipe russe a toujours été célèbre pour son entraînement physique. Quelle phrase magnifique. Compte tenu du passé pas du tout léger de ce pays en matière de dopage, il fallait oser.

                          Bref, on s’égare. Ce bon Bezuglov a donné quelques précisions au quidam britannique sur le suivi anti-dopage très strict de ses joueurs:

                          « Depuis le début de l’année, entre les tests de la FIFA, de l’UEFA et de Rusada (l’agence antidopage russe, Ndlr), nos joueurs ont été contrôlés plus de 300 fois. Je vous parie une bouteille de lait [une blague locale sans doute] que c’est plus de deux fois plus que le nombre de tests subis par les joueurs anglais. Donc je pense qu’ils devraient se regarder dans une glace. Ces performances s’expliquent par un bon entraînement, une bonne motivation, et bien sûr, l’énorme soutien de tout le pays ».

                          Igor Smolnikov, le défenseur convoqué pour la curée le même jour, n’a pas dit autre chose : « Tout le travail effectué lors de la préparation en Autriche donne de bons résultats, nous nous sommes sentis très bien physiquement ». Formidable préparation autrichienne. On jettera quand même un œil aux chiffres de course des uns et des autres après l’Uruguay. Par curiosité.

                          Taylor Swift invite Niall Horan et Robbie Williams pour le Reputation Tour London
                          • 2018-06-25 09:02
                          • Taylor Swift invite Niall Horan et Robbie Williams pour le Reputation Tour London

                            Ecrit par

                            Ce week-end, Taylor Swift était au Stade mythique de Wembley, à Londres. Et qui dit mythe, dit artistes de renom. 

                            Taylor Swift a le sens du spectacle. Depuis près de 12 ans, la chanteuse sillonne les Etats-Unis (et même le monde entier) pour mieux défendre ses albums. Après avoir ouvert son Reputation Tour made in Grande-Bretagne avec deux dates incroyables données à Manchester, Taylor Swift a fait escale à Londres le week-end dernier. Et pour que ses deux shows soient inoubliables, la chanteuse n'a pas lésiné sur les moyens : ainsi, Niall Horan et Robbie Williams l'ont rejointe sur scène. Voyez-plutôt ; 

                            NIALL HORAN FT TAYLOR SWIFT : SLOW HANDS 
                            Taylor Swift et Niall Horan à Wembley 
                            Taylor Swift et Niall Horan à Wembley 

                            ROBBIE WILLIAMS FR TAYLOR SWIFT : ANGELS 

                            Celui qui a donné le coup d'envoi de la Coupe du Monde pas plus tard que la semaine dernière était déjà de retour à Londres pour le concert de la pop star. Au programme, le titre Angels - morceau culte de Robbie Williams. Notez qu'il portait un Tee-shirt à l'éffigie de Taylor Swift pour l'occasion. La veille, c'est donc Niall Horan qui l'a rejointe sur scène : "Jai voulu demander quelques conseils à quelqu'un qui a déjà joué pluseurs fois à Wembley", a t-elle lancé pour l'introduire. Le duo a chanté Slow Hands et dans le public, on ne s'en remet toujours pas. 

                            Après Troye Sivan et Shawn Mendes, quels seront les prochains guests de Taylor Swift ? Suspense

                            Coupe du monde 2018: Le cadeau de la Russie à Lionel Messi, un gâteau à son effigie en taille réelle
                            • 2018-06-25 08:50
                            • Coupe du monde 2018: Le cadeau de la Russie à Lionel Messi, un gâteau à son effigie en taille réelle

                              Un faux Lionel Messi en chocolat.
                              Un faux Lionel Messi en chocolat. — JUAN MABROMATA / AFP

                              On vous en touchait déjà un mot dimanche lors de notre petite excursion dans la petite ville de Bronnitsy pour aller prendre des nouvelles d'une sélection argentine au plus mal. La municipalité avait vu les choses en grand pour célébrer l’anniversaire de Lionel Messi, tout un après-midi de concerts sur les bords de la Moskova, puis la livraison d’un gâteau surprise à 19h.

                              Cela valait le coup d’attendre, franchement, Le gâteau en question n'était pas autre chose qu'une réplique de Lionel Messi? en taille réelle, un travail de fou de tous les pâtissiers locaux qui ont certainement dû s’y mettre à plusieurs pour réaliser cette œuvre d’art. Dommage que la star argentine ne soit pas venue en profiter en direct. Messi a préféré fêter ça avec ses équipiers lors du repas du soir. Le gâteau était moins impressionnant.

                               

                              Coupe du monde 2018: La Belgique détrône l'Espagne, la France stagne... Notre «classement virtuel» du Mondial (étape 2)
                              • 2018-06-25 08:35
                              • Coupe du monde 2018: La Belgique détrône l'Espagne, la France stagne... Notre «classement virtuel» du Mondial (étape 2)

                                La température de ce Mondial
                                La température de ce Mondial — SIPA & 20 minutes

                                Deuxième fournée de matchs terminée. Nous avons vu toutes les équipes jouer deux fois dans cette Coupe du monde et on peut commencer à affiner un peu notre « classement virtuel » des équipes du Mondial. Mention spéciale à la Belgique, qui nous impressionne vraiment.

                                L’idée : on classe les 32 équipes en fonction de ce qu’on voit sur le terrain et de ce que l’on attend d’elles. Avec pour objectif d’essayer de se rapprocher le plus du résultat final. C’est subjectif bien sûr, mais validé par les 8 personnes travaillant sur la Coupe du monde à 20 Minutes. Après chaque fournée de matchs, ce classement sera mis à jour.

                                >> Pour retrouver le premier classement virtuel

                                1. Belgique +2 places (2 victoires)

                                Incontestablement l’équipe la plus impressionnante de ce début de Mondial. Elle n’a pas joué contre des foudres de guerre, certes, mais le Panama et la Tunisie ont explosé en plein vol. De loin l’une des équipes les plus complètes offensivement (Lukaku, Hazard, De Bruyne, Mertens) et une génération qui arrive enfin à maturité. Et si c’était l’année de la Belgique ?

                                2. Espagne -1 (1 victoire, un match nul)

                                Quoi, l’Espagne perd une place en gagnant un match ? Ben ouais. Parce que la victoire de la Roja face à l’Iran était bien moins convaincante dans le jeu que le match nul brillant face au Portugal. Oh, les Espagnols ne seront pas loin à la fin, c’est sûr, mais ils nous font moins rêver que la Belgique. Pour l’intant.

                                3. Croatie +3 (2 victoires)

                                Pouah, ce match face à l’Argentine ! Sans pitié, les Croates ont roulé sur les potes à Messi (3-0) et sont déjà en huitièmes. Et franchement, vu la qualité du niveau de jeu et la maitrise tactique affichée, on se dit qu’il faudra bégayer face à eux pour espérer les sortir. L’une des équipes frissons de ce Mondial.

                                4. Mexique +1 (2 victoires)

                                Après la version « tout le monde derrière et on joue en contre », la Mexique a offert la version « on garde le ballon et on joue en attaques placées » contre la Corée du Sud. Avec le même résultat : une deuxième victoire. Le Mexique est parti pour être la surprise de cette Coupe du monde. Attention : malgré leurs 6 points, El Tri n’est pas encore qualifié pour les huitièmes et doit assurer au moins un nul contre la Suède.

                                5. Brésil -3 (1 victoire, 1 nul)

                                Là-aussi, c’est en gagnant que le Brésil baisse. On avait entrevu des faiblesses dans le jeu brésilien contre la Suisse, là on se pose vraiment des questions. C’était pas nul contre la Costa Rica (2-0), mais c’était poussif et tardif. Et Neymar n’y est toujours pas. On commence à s’inquiéter ?

                                6. Angleterre +3 (2 victoires)

                                Premier succès poussif contre la Tunisie, deuxième explosif contre le Panama. Il y a vraiment du talent dans cette équipe anglaise, et le père Kane a l’air en pleine forme. On sait qu’ils vont perdre aux penalties à un moment de la compétition, mais désormais la question est de savoir quand : ils sont déjà qualifiés pour les huitièmes.

                                7. France = (2 victoires)

                                Ca ne bouge pas pour la France, qui a remporté sa deuxième victoire mais ne convainc encore pas grand-monde. Rendez-vous en huitièmes de finale pour un premier vrai gros test, qui sera déjà sans filet.

                                8. Allemagne = (1 victoire 1 défaite)

                                Ca ne bouge pas non plus pour les Allemands. Oh, ils étaient à une minute près de perdre environ 10 places, mais le coup-franc de Kroos les a sauvés du précipice. L’Allemagne peut désormais se qualifier en battant la Corée du Sud lors du dernier match et une fois qu’ils seront dans le tableau final attention : l’Allemagne reste l’Allemagne. Même si elle est moins souveraine que d’habitude.

                                9. Portugal -5 (1 nul 1 victoire)

                                Pff… Quel non match face à Maroc. Une tête sur corner de CR7 en début de match et puis plus rien. Le Portugal devra ne pas perdre contre l’Iran pour se qualifier. Ca devrait le faire mais franchement, ce n’est pas très rassurant.

                                10. Russie +5 (2 victoires)

                                Le premier qualifié pour les huitièmes de finale, la Russie surprend tout son monde dans cette Coupe du monde, en étrillant la Russie (3-1). Bon, comme d’hab hein, on attendra de voir contre une vraie équipe. Mais les Russes courent vite et longtemps, et ça, ça aide.

                                11. Uruguay - 1 (2 victoires)

                                C’est moche à voir jouer, c’est poussif en attaque, ça fait pas rêver, Suarez est en méforme et Cavani invisible…. mais ça gagne à chaque fois, c’est clairement compliqué à bouger ou à inquiéter défensivement, et ça va être très dur de les faire sortir de la compétition.

                                12. Sénégal = (1 victoire, 1 nul)

                                C'est bien, le Sénégal. Ca va vite, ça joue compact, c'est plein d'enthousiasme. Et avec un peu moins de naïveté, ça gagnait même contre le Japon. Mais finalement, les Lions de la Teranga concèdent le nul (2-2) et ne sont pas encore qualifiés pour les huitièmes. Dommage.

                                13. Suisse + 6 places (1 nul, 1 victoire)
                                Forcément, quand on résiste au Brésil et qu’on s’impose face à la Serbie, on marque quand même un peu les observateurs. Surtout que ce match était l'un des plus plaisants du mondial. Après la Nati n’ira jamais au bout, mais si elle commence à faire le spectacle en plus d’être solide, elle sera chiante pour tous ses adversaires, et non plus pour le public.

                                14. Danemark - 1 place (1 victoire 1 nul)
                                Le Danemark mérite-t-il de perdre ses deux matchs ? Oui. Est-il bien placé avec ses quatre points ? Aussi. Est-ce une force de savoir engranger des points même quand on mérite de perdre ? Assurément. Du coup, on ne sait pas trop quoi penser de cette équipe, et on la place en fin des équipes encore qualifiables.

                                15. Japon - 1 place (1 victoire 1 nul)

                                Une victoire à 11 contre 10 tout le match face à la Colombie, un nul assez heureux contre le Sénégal... Les Japonais s'en tirent pas mal pour l'instant. Mais ils ne sont toujours pas qualifiés pour les huitièmes.

                                16. Colombie +1 place (1 victoire 1 défaite)

                                Rassurante Colombie face à la Pologne, avec un James Rodriguez et un Falcao enfin au point. Maintenant, il va falloir une victoire face au Sénégal pour passer les poules.

                                17. Serbie - 1 place (1 victoire, 1 défaite)
                                Défaite à la dernière minute par la Suisse, la Serbie aura besoin d’un exploit face au Brésil pour passer en huitième de finale. Mais avec son petit milieu Matic-Milivojevic-Milinkovi?-Savi?, on a presque envie d’y croire. En tout cas, ils sont beaux à voir jouer, et ça, les équipes derrière ne peuvent pas en dire autant.

                                18. Suède + 2 places (1 victoire, 1 défaite)
                                Oui on peut perdre et gagner deux places ! Parce que le match de la Suède face à l’Allemagne était grand, parce qu’ils sont passés à quelques secondes et un but de folie de Kroos de quasiment éliminer le tenant du titre, parce que la Suède après avoir empêché les Pays-Bas et l’Italie de jouer ce Mondial, compte bien défendre ses chances d’y rester jusqu’au bout.

                                19. Nigéria + 9 places (1 défaite, 1 victoire)
                                C’est la belle histoire de cette deuxième journée ! Défait 2-0 face à la Croatie au premier match, le Nigéria s’est imposé sur le même score face à une Islande favorite. Et la victoire ne souffre d’aucune contestation. Bloc solide, défense en place, attaque placée. Pas du grand football non plus, mais une sérieuse menace pour l’Argentine.

                                20. Australie + 9 places (1 défaite, 1 nul)
                                En seconde mi-temps, l’Australie a roulé sur le Danemark, qui a tenu par miracle alors qu’il prenait l’eau de toute part. On l’avoue, on s’attendait pas à de telles offensives ni un tel contrôle du match de la part des Socceroos qui nous ont franchement séduits sur cette deuxième période. On aime !

                                21. Islande - 2 places (1 nul, 1 défaite)
                                La hype qui s’effondre. Après avoir fait un nul face à l’Argentine, on s’attendait à voir des Islandais de folie. Bof. Non seulement on a vu face à la Croatie que les Argentins ne valaient pas un clou, mais surtout les Vikings ont coulé face au Nigeria, subissant complètement le match sans réagir. On est un peu déçu on l’avoue !

                                22. Argentine - 11 places (1 nul, 1 défaite)
                                Une fessée contre la Croatie, pas de bloc-équipe, pas d’équipe tout court d’ailleurs, un Messi transparent au possible, trois cartons rouges oubliés, une défense en marchant, un gardien qui se troue… On arrête le massacre ou pas ? Cette Argentine est sans aucun doute la plus mauvaise depuis des décennies, mais on croit quand même qu’avec un tel potentiel, ils peuvent faire (beaucoup) mieux…

                                23. Iran + 7 places (1 nul, 1 défaite)
                                On a hésité à les mettre premier en note artistique pour cette touche improbable à la 94e. L’Iran s’est montré très solide et très bien organisé face à l’Espagne, l’une des meilleures nations de ce mondial. De quoi rêver à l’improbable exploit face au Portugal.

                                24. Pérou - 3 places (2 défaites)
                                C’est le meilleur éliminé du Mondial à nos yeux ! Très dangereux face au Danemark, prenant le jeu en compte en deuxième mi-temps face à la France, le Pérou méritait sans doute mieux que ce zéro point. Mais à ne pas savoir convertir ses occases, on le paie forcément. Et puis bon, la première mi-temps face à la France rappelle la différence entre un pays qualifié et un pays éliminé.

                                25. Pologne = (2 défaites)

                                Nul nul nul. La pire équipe européenne de ce Mondial, de loin. A+.

                                26. Costa Rica - 3 places (2 défaites)
                                Face au Brésil, le Costa Rica a tenu 91 minutes, grâce à un Keylor Navas impérial. Pas assez pour empocher le moindre point. C’est sympa les défenses à onze mais à un moment, faut penser à planter des buts les potes.

                                27. Maroc = (2 défaites)
                                Oui c’était sympa face au Portugal mais ça tricote et ça vendange beaucoup trop pour espérer mieux qu’une élimination au Mondial. Le football est trop cynique pour eux ? Non, juste trop réaliste.

                                28. Corée du Sud - 4 places (2 défaites)
                                1-0 face à la Suède, 2-1 face au Mexique, avant d’affronter l’Allemagne… Ca sent fort les zéros points pour la Corée, et vu la faiblesse de leur défense, ce n’est pas étonnant. Trop d’imprécisions et de mauvais choix.

                                29. Egypte - 7 places (2 défaites)
                                On attendait l’équipe frisson de ce mondial porté par un Salah de feu, c’est sans doute la déception de cette Coupe du monde. Une défense faiblarde, un milieu dominé à chaque match, et une fessée 3-1 contre la Russie. Merci d’être passé !

                                30. Tunisie - 4 places (2 défaites)

                                5-2 face aux Belges, des auto blessures, des buts gags, et un mental en mousse. Après avoir vu les Anglais vendangeaient comme des cochons face à eux, les Tunisiens ont eu le malheur de voir Lukaku et Hazard être cliniques. Et de suite, ce n’est pas le même score.

                                31. Arabie Saoudite + 1 place (2 défaites)

                                En perdant seulement 1-0 contre l’Uruguay après s’être fait fesser 5-0 par la Russie, l’Arabie Saoudite n’est plus dernière de ce Power Ranking ! Bravo à elle d’avoir cru en ses chances ! Opération remontada, on espère un gros match face à l’Egypte pour la voir même intégrer le Top 30 !

                                32. Panama - 1 place (2 défaites)

                                Forcément quand on ose se prendre un triplé d’Harry Kane et une défaite 6-1 dans les dents, on finit bon dernier. Pas de défense, pas de milieu, pas d’attaque, le Panama aura au moins marqué son premier but en Coupe du monde.